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Le drapeau de Marta

Il était une fois une jeune fille de 15 ans qui habitait dans un petit village Papou bordant l’océan pacifique. Elle s’appelait Marta et était passionnée de drapeau. C’était une élève très brillante qui adorait l’école mais sa véritable passion était le dessin. Malheureusement, ses parents étaient contre. Ils étaient persuadés que cela ne lui apporterait rien dans la vie de dessiner des drapeaux. Elle se cachait donc pour dessiner, préférant ne pas s’attirer leur colère.

Jusqu’au jour où elle entendit parler d’un concours pour la réalisation d’un drapeau.

 

Si le drapeau m’était conté

Cet après-midi là, la jeune fille revenait d’une promenade dans la forêt tropicale où elle avait retrouvé son compagnon de jeu, Flitwik, un oiseau de paradis, au magnifique plumage jaune et vert.Elle était en train de s’asseoir à table quand elle entendit un message à la radio "le gouvernement lance une compétition nationale afin de trouver son nouveau drapeau. Si vous souhaitez concourir, envoyez nous vos propositions.

Un concours pour un drapeau, pensa Marta, quelle drôle d’idée. De toute façon, je suis sûre qu’il sera comme la plupart des autres pays : sans originalité. Alors que moi je le verrais plutôt avec de belles couleurs et des dessins symboliques. Et, à ce moment là, elle imaginait très bien le genre d’emblème qu’elle voudrait pour son pays.

         Premières ébauches

Alors, dans un coin de sa tête, elle se dit : pourquoi ne pas essayer ? Après tout, si je me cache, papa et maman n’en sauront rien. Et puis, ça m’étonnerait que je sois sélectionnée alors autant prendre ça comme un défi personnel. Il me suffit de dessiner le drapeau qui représente ma vision du pays.

Elle mangea en vitesse et se rendit dans sa chambre. Là, elle prit son matériel à dessin qu’elle cachait au dessus de son placard, un vieux bout de tissu qui ferait l’affaire pour sont futur drapeau et sortit de la maison, sans faire de bruit, pour retourner aux abords de la forêt. Elle y retrouva Flitwik qui l’accueillit en chantant.

          Création de nuit

Elle marcha quelques minutes, et, quand elle fut certaine qu’on ne pourrait plus l’entendre, elle s’arrêta, déplia le tissu par terre et s’assit. Elle prit un pinceau et se mit à réfléchir. Les drapeaux nous représentent, pensa-t-elle, donc il me faut du noir et du rouge, couleurs des tribus papoues.

Elle traça alors une diagonale pour couper le drapeau en deux. Elle peignit la partie supérieure en rouge et la partie inférieure en noir. Puis, elle regarda son compagnon, et lui dit : "prends la pause, Flitwik, je ne peux quand même pas faire ce pavillon sans y intégrer son plus beau symbole". Et elle le représenta en doré sur le fond rouge, car, il lui réchauffait autant le cœur que les rayons du soleil.

          Drapeau inspiré du Ciel

Enfin elle leva les yeux au ciel et vit la croix du sud, cette merveilleuse constellation qu’elle adorait admirée. Elle s’adressa alors au ciel : "N’y aurait-il pas quelques étoiles qui aimeraient se faire peindre et agrémenter mon beau drapeau ?". Alors, à son grand étonnement, cinq étoiles filantes descendirent la rejoindre. Elle sourit et les chatouilla de son pinceau afin de les rendre blanche, comme signe de paix. Puis, elle les plaça sur le fond noir, de façon à leur rendre hommage, d’une certaine manière, en recréant la croix du sud.

Elle se leva et admira son œuvre. Oui, c’était vraiment son drapeau. Flitwik, quant à lui voletait autour de Marta et sifflait. C’était ça façon à lui d’approuver ce que sa maîtresse avait réalisé. Satisfaite, elle le plia soigneusement et rentra chez elle se coucher.

 

Le choix du drapeau

Le lendemain, en allant à l’école, elle fit un détour pas la poste pour envoyer sa création au gouvernement. Et elle attendit. Plusieurs semaines. Parfois, en se promenant avec son oiseau, elle se disait que c’était fichu, que personne n’allait aimer alors que, le soir, quand elle regardait le ciel étoilé, elle pensait qu’on ne pouvait qu’aimer son drapeau tant elle y avait mis tout son cœur.

Puis, un jour, on vint la chercher chez ses parents. On leur expliqua que leur fille avait gagné le concours de dessin du drapeau. Ils ne comprenaient pas de quoi on leur parlait. Alors Marta, leur expliqua tout. Et, à sa grande surprise, ils la serrèrent dans leurs bras et lui dirent qu’ils étaient fière d’elle.

Depuis ce jour, partout en Papouasie, le superbe drapeau de Marta flotte au vent. Mais, la nuit tombée, il n’est pas rare de voir un magnifique oiseau doré s’envoler vers le ciel, suivit d’étoiles blanches, se pressant sûrement pour rejoindre leur créatrice.

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CARACTERISTIQUES PRODUITS

Il était une fois une jeune fille de 15 ans qui habitait dans un petit village Papou bordant l’océan pacifique. Elle s’appelait Marta et était passionnée de drapeau. C’était une élève très brillante qui adorait l’école mais sa véritable passion était le dessin. Malheureusement, ses parents étaient contre. Ils étaient persuadés que cela ne lui apporterait rien dans la vie de dessiner des drapeaux. Elle se cachait donc pour dessiner, préférant ne pas s’attirer leur colère.

Jusqu’au jour où elle entendit parler d’un concours pour la réalisation d’un drapeau.

 

Si le drapeau m’était conté

Cet après-midi là, la jeune fille revenait d’une promenade dans la forêt tropicale où elle avait retrouvé son compagnon de jeu, Flitwik, un oiseau de paradis, au magnifique plumage jaune et vert.Elle était en train de s’asseoir à table quand elle entendit un message à la radio "le gouvernement lance une compétition nationale afin de trouver son nouveau drapeau. Si vous souhaitez concourir, envoyez nous vos propositions.

Un concours pour un drapeau, pensa Marta, quelle drôle d’idée. De toute façon, je suis sûre qu’il sera comme la plupart des autres pays : sans originalité. Alors que moi je le verrais plutôt avec de belles couleurs et des dessins symboliques. Et, à ce moment là, elle imaginait très bien le genre d’emblème qu’elle voudrait pour son pays.

         Premières ébauches

Alors, dans un coin de sa tête, elle se dit : pourquoi ne pas essayer ? Après tout, si je me cache, papa et maman n’en sauront rien. Et puis, ça m’étonnerait que je sois sélectionnée alors autant prendre ça comme un défi personnel. Il me suffit de dessiner le drapeau qui représente ma vision du pays.

Elle mangea en vitesse et se rendit dans sa chambre. Là, elle prit son matériel à dessin qu’elle cachait au dessus de son placard, un vieux bout de tissu qui ferait l’affaire pour sont futur drapeau et sortit de la maison, sans faire de bruit, pour retourner aux abords de la forêt. Elle y retrouva Flitwik qui l’accueillit en chantant.

          Création de nuit

Elle marcha quelques minutes, et, quand elle fut certaine qu’on ne pourrait plus l’entendre, elle s’arrêta, déplia le tissu par terre et s’assit. Elle prit un pinceau et se mit à réfléchir. Les drapeaux nous représentent, pensa-t-elle, donc il me faut du noir et du rouge, couleurs des tribus papoues.

Elle traça alors une diagonale pour couper le drapeau en deux. Elle peignit la partie supérieure en rouge et la partie inférieure en noir. Puis, elle regarda son compagnon, et lui dit : "prends la pause, Flitwik, je ne peux quand même pas faire ce pavillon sans y intégrer son plus beau symbole". Et elle le représenta en doré sur le fond rouge, car, il lui réchauffait autant le cœur que les rayons du soleil.

          Drapeau inspiré du Ciel

Enfin elle leva les yeux au ciel et vit la croix du sud, cette merveilleuse constellation qu’elle adorait admirée. Elle s’adressa alors au ciel : "N’y aurait-il pas quelques étoiles qui aimeraient se faire peindre et agrémenter mon beau drapeau ?". Alors, à son grand étonnement, cinq étoiles filantes descendirent la rejoindre. Elle sourit et les chatouilla de son pinceau afin de les rendre blanche, comme signe de paix. Puis, elle les plaça sur le fond noir, de façon à leur rendre hommage, d’une certaine manière, en recréant la croix du sud.

Elle se leva et admira son œuvre. Oui, c’était vraiment son drapeau. Flitwik, quant à lui voletait autour de Marta et sifflait. C’était ça façon à lui d’approuver ce que sa maîtresse avait réalisé. Satisfaite, elle le plia soigneusement et rentra chez elle se coucher.

 

Le choix du drapeau

Le lendemain, en allant à l’école, elle fit un détour pas la poste pour envoyer sa création au gouvernement. Et elle attendit. Plusieurs semaines. Parfois, en se promenant avec son oiseau, elle se disait que c’était fichu, que personne n’allait aimer alors que, le soir, quand elle regardait le ciel étoilé, elle pensait qu’on ne pouvait qu’aimer son drapeau tant elle y avait mis tout son cœur.

Puis, un jour, on vint la chercher chez ses parents. On leur expliqua que leur fille avait gagné le concours de dessin du drapeau. Ils ne comprenaient pas de quoi on leur parlait. Alors Marta, leur expliqua tout. Et, à sa grande surprise, ils la serrèrent dans leurs bras et lui dirent qu’ils étaient fière d’elle.

Depuis ce jour, partout en Papouasie, le superbe drapeau de Marta flotte au vent. Mais, la nuit tombée, il n’est pas rare de voir un magnifique oiseau doré s’envoler vers le ciel, suivit d’étoiles blanches, se pressant sûrement pour rejoindre leur créatrice.