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Drapeaux et 11 novembre

Comme chacun le sait, le 11 novembre est un jour historique puisqu’il marque la fin de la première guerre mondiale. C’est aussi un jour où des milliers de drapeaux sont en berne. Cette année à marqué le 80ème anniversaire de ce jour tristement célèbre et c’est avec beaucoup d’émotion qu’il fut célébré. 

 

Drapeaux tristement heureux

C’est donc le 11 novembre 1918 que l’Armistice fut signée entre les Alliés et l’Allemagne dans un wagon restaurant de train aménagé au cœur de la foret de Compiègne dans  la clairière de Rethondes, sous les sonneries de cloches et la houlette des drapeaux. Le cessé le feu fut effectif à 11 heures.

Il faut savoir que ce dernier jour de combat fit 11 000 blessés, disparus ou tués. Aussi, deux ans plus tard, le 11 novembre 1920, on décida de rendre ce jour commémoratif pour toutes les victimes de cette guerre et de mettre les drapeaux en berne afin de saluer le courage et dévouement des morts pour la patrie.

On érigea également des monuments aux morts dans la plupart des communes, appelés cénotaphes. Ils sont souvent gravés des noms des victimes ou d’inscriptions comme « Morts pour la Patrie ». Et souvent, pour le 11 novembre, des associations d’anciens combattants s’y réunissent brandissant des drapeaux brodés afin d’honorer la mémoire des disparus.

Drapeaux et Soldat Inconnu

C’est à Rennes, en 1916, au Cimetière de l’Est, sous plusieurs drapeaux tricolore,  que l’idée d’une tombe au Soldat Inconnu fut soulevée par le président du souvenir français de Rennes, François Simon. Pourtant, ce n’est que le 2 novembre 1920 que le projet fut validé.

Dès lors, on décida d’exhumer 8 cercueils de soldats français mais inconnus des régions les plus touchées par la guerre et de les rapatrier dans une galerie souterraine de la citadelle de Verdun. Ces 8 cercueils furent donc alignés dans cette chapelle ardente de fortune.

Le choix du soldat

Mais il fallait décider lequel des ces cercueils serait inhumé sous l’Arc de Triomphe sous la protection des drapeaux tricolore, emblèmes de la Patrie. Et c’est à un jeune soldat que revint cette lourde tache. Il devait choisir un cercueil et le matérialiser avec un bouquet d’œillets rouge et blanc.

Le jeune soldat fit rapidement un premier tour puis arrêta son choix sur le 6ème cercueil. Il choisit celui-ci car il faisait parti du 6ème corps et que son régiment était le 123. En additionnant les chiffres, cela faisait 6 ce qu’il prit comme un signe. C’est ainsi que ce Soldat Inconnu fut rapatrié à Paris.

 

Souvenirs et drapeaux

C’est donc le 11 novembre 1920, sous le regard d’une foule immense brandissant des drapeaux français que fut emmené ce Soldat Inconnu vers sa dernière demeure. Trois ans plus tard fut allumée à ses côtés la Flamme qui ne s’éteint jamais, célébrant ainsi la mémoire de tout ces inconnus, morts en héros.

Le dernier Poilu

Le dernier des Poilus français (combattant de la 1er Guerre Mondiale) décéda le 12 mars 2008, entraînant avec lui, la mémoire de cette guerre. Il eut droit à des obsèques nationales, marquées par des minutes de silence, et honorées grâce à la symboliques des drapeaux.

Il faut savoir que Jacques Chirac avait proposé que les derniers des Poilus soit enterré aux côtés du Soldat Inconnu mais Lazare déclina son offre, préférant être inhumé auprès des siens.

Après la mort du dernier Poilu, il faut espérer que la mémoire et l’histoire de cette guerre ne seront pas oubliées et que les drapeaux seront toujours là pour rappeler le dévouement et le courage de ces hommes disparus pour la France.

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CARACTERISTIQUES PRODUITS

Comme chacun le sait, le 11 novembre est un jour historique puisqu’il marque la fin de la première guerre mondiale. C’est aussi un jour où des milliers de drapeaux sont en berne. Cette année à marqué le 80ème anniversaire de ce jour tristement célèbre et c’est avec beaucoup d’émotion qu’il fut célébré. 

 

Drapeaux tristement heureux

C’est donc le 11 novembre 1918 que l’Armistice fut signée entre les Alliés et l’Allemagne dans un wagon restaurant de train aménagé au cœur de la foret de Compiègne dans  la clairière de Rethondes, sous les sonneries de cloches et la houlette des drapeaux. Le cessé le feu fut effectif à 11 heures.

Il faut savoir que ce dernier jour de combat fit 11 000 blessés, disparus ou tués. Aussi, deux ans plus tard, le 11 novembre 1920, on décida de rendre ce jour commémoratif pour toutes les victimes de cette guerre et de mettre les drapeaux en berne afin de saluer le courage et dévouement des morts pour la patrie.

On érigea également des monuments aux morts dans la plupart des communes, appelés cénotaphes. Ils sont souvent gravés des noms des victimes ou d’inscriptions comme « Morts pour la Patrie ». Et souvent, pour le 11 novembre, des associations d’anciens combattants s’y réunissent brandissant des drapeaux brodés afin d’honorer la mémoire des disparus.

Drapeaux et Soldat Inconnu

C’est à Rennes, en 1916, au Cimetière de l’Est, sous plusieurs drapeaux tricolore,  que l’idée d’une tombe au Soldat Inconnu fut soulevée par le président du souvenir français de Rennes, François Simon. Pourtant, ce n’est que le 2 novembre 1920 que le projet fut validé.

Dès lors, on décida d’exhumer 8 cercueils de soldats français mais inconnus des régions les plus touchées par la guerre et de les rapatrier dans une galerie souterraine de la citadelle de Verdun. Ces 8 cercueils furent donc alignés dans cette chapelle ardente de fortune.

Le choix du soldat

Mais il fallait décider lequel des ces cercueils serait inhumé sous l’Arc de Triomphe sous la protection des drapeaux tricolore, emblèmes de la Patrie. Et c’est à un jeune soldat que revint cette lourde tache. Il devait choisir un cercueil et le matérialiser avec un bouquet d’œillets rouge et blanc.

Le jeune soldat fit rapidement un premier tour puis arrêta son choix sur le 6ème cercueil. Il choisit celui-ci car il faisait parti du 6ème corps et que son régiment était le 123. En additionnant les chiffres, cela faisait 6 ce qu’il prit comme un signe. C’est ainsi que ce Soldat Inconnu fut rapatrié à Paris.

 

Souvenirs et drapeaux

C’est donc le 11 novembre 1920, sous le regard d’une foule immense brandissant des drapeaux français que fut emmené ce Soldat Inconnu vers sa dernière demeure. Trois ans plus tard fut allumée à ses côtés la Flamme qui ne s’éteint jamais, célébrant ainsi la mémoire de tout ces inconnus, morts en héros.

Le dernier Poilu

Le dernier des Poilus français (combattant de la 1er Guerre Mondiale) décéda le 12 mars 2008, entraînant avec lui, la mémoire de cette guerre. Il eut droit à des obsèques nationales, marquées par des minutes de silence, et honorées grâce à la symboliques des drapeaux.

Il faut savoir que Jacques Chirac avait proposé que les derniers des Poilus soit enterré aux côtés du Soldat Inconnu mais Lazare déclina son offre, préférant être inhumé auprès des siens.

Après la mort du dernier Poilu, il faut espérer que la mémoire et l’histoire de cette guerre ne seront pas oubliées et que les drapeaux seront toujours là pour rappeler le dévouement et le courage de ces hommes disparus pour la France.