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Drapeaux insolites

De nos jours, se procurer des drapeaux est tellement simple qu’il suffit de surfer sur internet pour trouver des sites qui en vendent en ligne. En quelques clics, on peut choisir son pays, payer en ligne, et quelques jours plus tard, le recevoir dans sa boite aux lettres.

 

Des drapeaux rares

Si facile… Mais pourtant, le fait d’obtenir des drapeaux n’a pas toujours été si simple. En effet, durant, par exemple, la Seconde Guerre Mondiale, il était très difficile de s’en procurer à part, bien évidemment, celui de l’Allemagne et de sa croix gammée. Il était donc bien difficile de faire preuve de patriotisme envers son pays.

Sont alors nés des ateliers clandestins de fabrication de drapeaux. Ils se sont développés juste avant la fin de la guerre, vers juillet/août 1944, alors que l’on annonçait la libération de Paris. Et pour pouvoir célébrer cette victoire, les gens voulaient pouvoir brandir le symbole de leur pays à savoir pour la France l'étendard tricolore.

Fabrication des pavillons et drapeaux

Le problème était qu’à cette époque, il était très difficile de pouvoir fabriquer des drapeaux en grande quantité du fait de la rareté du tissu. On décousait alors de vieilles robes pour les transformer en bannières mais cela ne suffisait pas.

On trouva alors un autre moyen de les fabriquer. Les matériaux utilisés ? Des baguettes, du papier de récupération, de la poudre de couleur et de la colle. Pour colorer le tissu, il fallait fixer la poudre avec de la colle, mais pas n’importe laquelle… Car on l’obtenait grâce à de la peau de lapin.

En effet, on faisait cuire les peaux de lapin afin d’obtenir une colle poisseuse et puante qui fixait la poudre sur le papier. On fabriquait ensuite les hampes à l’aide de baguettes. Et on ne réalisait pas que le ../drapeau/drapeau-francais.php">drapeau français. D’autres nationalités étaient très prisées comme les Etats Unis, la Grande Bretagne, la Russie et même la Chine.

Drapeaux en peau de lapin

Durant ce petit mois, des centaines et des centaines de drapeaux furent fabriqués jours et nuits. Ils étaient vendus 5 francs, certains un peu plus cher comme les Etats Unis, plus complexes à cause des étoiles. Cela n’empêchait pas les gens de s’en procurer, au risque de se faire surprendre par les troupes allemandes.

Car on venait de partout dans ces ateliers clandestins : de la campagne, de la ville, des villages alentours et, pour certifier aux moins instruits la véracité du pavillon choisi, on utilisait le Larousse illustré.

 

Symbole de toute une nation : les drapeaux

Ainsi, lors de la libération de Paris, ils flottaient aux fenêtres, aux mains des gens qui dansaient sur les places de villages, dans la capitale, qui résonnait au son des cloches de Notre Dame, la joie d’une liberté retrouvée se mêlant à la tristesse de la perte des êtres proches qui étaient morts pour elle et pour la défense des drapeaux nationaux.

Alors on improvisa des ateliers de fabrication en plein air pour satisfaire ceux qui n’auraient pas encore le leur.

L’ironie du sort résidait dans l’odeur qu’avaient les étendards : une odeur de pourriture des peaux de lapin comme un reste de putréfaction qui, étrangement, ressemblait à la fin de cette guerre tel un élan de patriotisme, le symbole d’un peuple uni fêtant ensemble la libération de son pays sous le flottements des drapeaux.

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CARACTERISTIQUES PRODUITS

De nos jours, se procurer des drapeaux est tellement simple qu’il suffit de surfer sur internet pour trouver des sites qui en vendent en ligne. En quelques clics, on peut choisir son pays, payer en ligne, et quelques jours plus tard, le recevoir dans sa boite aux lettres.

 

Des drapeaux rares

Si facile… Mais pourtant, le fait d’obtenir des drapeaux n’a pas toujours été si simple. En effet, durant, par exemple, la Seconde Guerre Mondiale, il était très difficile de s’en procurer à part, bien évidemment, celui de l’Allemagne et de sa croix gammée. Il était donc bien difficile de faire preuve de patriotisme envers son pays.

Sont alors nés des ateliers clandestins de fabrication de drapeaux. Ils se sont développés juste avant la fin de la guerre, vers juillet/août 1944, alors que l’on annonçait la libération de Paris. Et pour pouvoir célébrer cette victoire, les gens voulaient pouvoir brandir le symbole de leur pays à savoir pour la France l'étendard tricolore.

Fabrication des pavillons et drapeaux

Le problème était qu’à cette époque, il était très difficile de pouvoir fabriquer des drapeaux en grande quantité du fait de la rareté du tissu. On décousait alors de vieilles robes pour les transformer en bannières mais cela ne suffisait pas.

On trouva alors un autre moyen de les fabriquer. Les matériaux utilisés ? Des baguettes, du papier de récupération, de la poudre de couleur et de la colle. Pour colorer le tissu, il fallait fixer la poudre avec de la colle, mais pas n’importe laquelle… Car on l’obtenait grâce à de la peau de lapin.

En effet, on faisait cuire les peaux de lapin afin d’obtenir une colle poisseuse et puante qui fixait la poudre sur le papier. On fabriquait ensuite les hampes à l’aide de baguettes. Et on ne réalisait pas que le ../drapeau/drapeau-francais.php">drapeau français. D’autres nationalités étaient très prisées comme les Etats Unis, la Grande Bretagne, la Russie et même la Chine.

Drapeaux en peau de lapin

Durant ce petit mois, des centaines et des centaines de drapeaux furent fabriqués jours et nuits. Ils étaient vendus 5 francs, certains un peu plus cher comme les Etats Unis, plus complexes à cause des étoiles. Cela n’empêchait pas les gens de s’en procurer, au risque de se faire surprendre par les troupes allemandes.

Car on venait de partout dans ces ateliers clandestins : de la campagne, de la ville, des villages alentours et, pour certifier aux moins instruits la véracité du pavillon choisi, on utilisait le Larousse illustré.

 

Symbole de toute une nation : les drapeaux

Ainsi, lors de la libération de Paris, ils flottaient aux fenêtres, aux mains des gens qui dansaient sur les places de villages, dans la capitale, qui résonnait au son des cloches de Notre Dame, la joie d’une liberté retrouvée se mêlant à la tristesse de la perte des êtres proches qui étaient morts pour elle et pour la défense des drapeaux nationaux.

Alors on improvisa des ateliers de fabrication en plein air pour satisfaire ceux qui n’auraient pas encore le leur.

L’ironie du sort résidait dans l’odeur qu’avaient les étendards : une odeur de pourriture des peaux de lapin comme un reste de putréfaction qui, étrangement, ressemblait à la fin de cette guerre tel un élan de patriotisme, le symbole d’un peuple uni fêtant ensemble la libération de son pays sous le flottements des drapeaux.