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kakemono : véritables origines

drapeau kakemonoLe kakémono est un support sobre et élégant...

Toutes tailles disponibles.

N'hésitez pas à nous contacter !

 

Kakemono : véritables origines

Nous connaissons tous le kakemono comme faisant parti intégrante de la culture japonaise. Pourtant, il tire ses origines de Chine. En fait, il a été apporté au Japon aux environs de la période Heian avec le bouddhisme et dès lors, est réellement devenu, un élément incontournable de l’art traditionnel japonais.

L’époque Heian (794-1185) est une grande période de l’histoire japonaise car elle connaît l’apogée de la cour impériale japonaise et est célèbre pour sa poésie, sa littérature, puis sa calligraphie avec l’arrivée du kakémono. C’est aussi le début du bouddhisme au Japon amené, lui aussi, de Chine.

Souvent appelé kakejiku, le kakémono représente le plus souvent des paysages, des oiseaux ou des fleurs. En fait, ses sujets sont très "zen". Egalement utilisé pour des textes calligraphiés notamment pour poèmes et textes bouddhistes, il sert aussi comme support pour des fragments de vieux documents.

On note aussi l'usage du kakemono dans la cérémonie du thé.

 

Kakémono et bouddhisme

Importé au japon en même temps que le kakémono, le bouddhisme c’est développé grâce à deux sectes. L’une chinoise Tendai, basée sur un important texte bouddhiste, le Sutra du Lotus. L’autre, japonaise, Shingon, fondée par Kukai ayant des similitudes avec le bouddhisme tantrique indien et tibétain.

 

L'art du kakemono

Cette dernière secte, Kukai, fut beaucoup appréciée d’abord pour son culte et pour tout ce qui l’entouraient à savoir, sa poésie, ses calligraphies, peintures et sculptures. On retrouvait d’ailleurs dans les temples des kakémonos avec des textes sacrés ou tout simplement, à l’effigie de bouddha.

 

Historique : des moines puissants...

Cependant, l’installation de la cour sacrée au pied du mont Hiei permit à la secte Tendai de se rapprocher de l’empereur et donc, de la nation. En effet, un complexe monastique était établi dans la montagne. D’ailleurs, c’est l’influence de la secte qui donna naissance aux moines guerriers sohei, souvent représentés sur un kakémono au sein de leur temple. Leur puissance était telle qu’ils allaient jusqu’à occuper la capitale si l’empereur prenait des décisions avec lesquelles ils n’étaient pas d’accord.

 

La place du kakemono

Traditionnellement, le kakémono était présent dans les lieux bouddhistes. Dans les temples, il était suspendu dans le bâtiment principal. Dans les sanctuaires, il était accroché dans la zone centrale, appelée butsudan, littéralement "maison du bouddha". C’est un sanctuaire religieux, le plus souvent une armoire en bois qui renferme une icône sacrée.

Cependant, on peut dire que le kakémono c’est démocratisé puisque, à la fin de la période Heian, on le retrouvait dans les maisons des hommes riches.

 

Démocratisation du kakemono

On l’utilisa ensuite dans le tokonoma, sorte de petite alcôve ou chambrette surélevé par un tatami où l’on exposait calligraphies, objets d’art ou ikebanas (art japonais consistant à faire de la décoration florale basé sur une certaine harmonie).

Sa démocratisation fut telle que, pendant la période Muromachi (1185-1336) il fut adopté par le peuple, servant principalement de support pour afficher le shodo, calligraphie japonaise. De plus, c’est durant cette époque, très influencée par le Zen, que le kakémono devint un élément essentiel du chado, (ou chanoyu) la cérémonie japonaise du thé.

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CARACTERISTIQUES PRODUITS

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Kakemono : véritables origines

Nous connaissons tous le kakemono comme faisant parti intégrante de la culture japonaise. Pourtant, il tire ses origines de Chine. En fait, il a été apporté au Japon aux environs de la période Heian avec le bouddhisme et dès lors, est réellement devenu, un élément incontournable de l’art traditionnel japonais.

L’époque Heian (794-1185) est une grande période de l’histoire japonaise car elle connaît l’apogée de la cour impériale japonaise et est célèbre pour sa poésie, sa littérature, puis sa calligraphie avec l’arrivée du kakémono. C’est aussi le début du bouddhisme au Japon amené, lui aussi, de Chine.

Souvent appelé kakejiku, le kakémono représente le plus souvent des paysages, des oiseaux ou des fleurs. En fait, ses sujets sont très "zen". Egalement utilisé pour des textes calligraphiés notamment pour poèmes et textes bouddhistes, il sert aussi comme support pour des fragments de vieux documents.

On note aussi l'usage du kakemono dans la cérémonie du thé.

 

Kakémono et bouddhisme

Importé au japon en même temps que le kakémono, le bouddhisme c’est développé grâce à deux sectes. L’une chinoise Tendai, basée sur un important texte bouddhiste, le Sutra du Lotus. L’autre, japonaise, Shingon, fondée par Kukai ayant des similitudes avec le bouddhisme tantrique indien et tibétain.

 

L'art du kakemono

Cette dernière secte, Kukai, fut beaucoup appréciée d’abord pour son culte et pour tout ce qui l’entouraient à savoir, sa poésie, ses calligraphies, peintures et sculptures. On retrouvait d’ailleurs dans les temples des kakémonos avec des textes sacrés ou tout simplement, à l’effigie de bouddha.

 

Historique : des moines puissants...

Cependant, l’installation de la cour sacrée au pied du mont Hiei permit à la secte Tendai de se rapprocher de l’empereur et donc, de la nation. En effet, un complexe monastique était établi dans la montagne. D’ailleurs, c’est l’influence de la secte qui donna naissance aux moines guerriers sohei, souvent représentés sur un kakémono au sein de leur temple. Leur puissance était telle qu’ils allaient jusqu’à occuper la capitale si l’empereur prenait des décisions avec lesquelles ils n’étaient pas d’accord.

 

La place du kakemono

Traditionnellement, le kakémono était présent dans les lieux bouddhistes. Dans les temples, il était suspendu dans le bâtiment principal. Dans les sanctuaires, il était accroché dans la zone centrale, appelée butsudan, littéralement "maison du bouddha". C’est un sanctuaire religieux, le plus souvent une armoire en bois qui renferme une icône sacrée.

Cependant, on peut dire que le kakémono c’est démocratisé puisque, à la fin de la période Heian, on le retrouvait dans les maisons des hommes riches.

 

Démocratisation du kakemono

On l’utilisa ensuite dans le tokonoma, sorte de petite alcôve ou chambrette surélevé par un tatami où l’on exposait calligraphies, objets d’art ou ikebanas (art japonais consistant à faire de la décoration florale basé sur une certaine harmonie).

Sa démocratisation fut telle que, pendant la période Muromachi (1185-1336) il fut adopté par le peuple, servant principalement de support pour afficher le shodo, calligraphie japonaise. De plus, c’est durant cette époque, très influencée par le Zen, que le kakémono devint un élément essentiel du chado, (ou chanoyu) la cérémonie japonaise du thé.